12.10.2009

Tourner en rond

Ces derniers temps la sharkuterie s’est un peu dispersée sur tous les supports : blogs, mails, sms, en des contrées non requinesques. Mais le squale finit toujours par revenir tourner en rond où qu’il se trouve. En rond, où le même endroit est le même envers. Le squale revient toujours à la sharkuterie. Et ces prochains temps, il sent qu’il va y passer beaucoup de temps, beaucoup de temps à y tourner en rond voire, comme l’hiver approche à grands coups de palmes, y hiberner.

A bientôt, pour des articles très froids venus d’en bas.

18.03.2009

Pseudo attaque, vrai massacre

Vous avez peut-être entendu parler ces derniers jours de ce pêcheur sous-marin qui pour sauver « héroïquement » un de ses compagnons a dû batailler pendant plusieurs heures avec un requin tigre qu'il transperça de plusieurs flèches, avant de tenter de le noyer puis de le finir à coups de couteau. Charmant, non?

Qu'un requin tigre soit attiré par des pêcheurs sous marins, n'a rien de bien surprenant. Vous verrez dans la video ci-dessous que celui-ci n'avait pas l'air si menaçant, puisqu'il suffisait de crier dans son embout pour le faire détaler.

Vu le niveau de menace, un retour à la surface sans trop d’encombre n’aurait pas été trop difficile. A moins de vouloir faire quelques clichés sensationnalistes qui avec un soupçon d’ignorance peuvent aisément faire passer un bourreau pour un héros.





14.03.2009

This is the end

Une bien triste nouvelle m’est parvenue ces derniers jours. Alors que j’écrivais à Trevor Krull pour l’informer de mon intention de plonger avec lui sur Protea Banks au mois d’Avril, ce dernier me fit savoir qu’il avait cessé son activité sur ce récif qu’il avait été le premier à explorer en dessous de la surface, en tant que pêcheur sous-marin en 1993. Il fut également le premier à le faire découvrir à d’autres plongeurs à partir de 1994 à la tête d’African Dive Adventures qu’il revendit ensuite à un abruti dont j’ai oublié le nom, avant de revenir en 2002 pour travailler dans l’opposition.

Protea Banks était pour moi la Mecque de la plongée avec les requins. Le nombre et la variété d’espèces que l’on pouvait y observer étaient impressionnants. On y rencontrait régulièrement, au gré des saisons, requins marteaux halicornes, requins du zambèze (requins bouledogue), requins taureaux, requins tigre, requins à pointe noires, requins cuivre, requins sombres et beaucoup plus rarement requins blancs. Occasionnellement, on y vit aussi requin pélérin , requin baleine, requin mako et requin renard.

Mais ce qui faisait le caractère unique de Protea, c’était avant tout le requin du Zambèze. Protea était probablement le seul récif d’Afrique du Sud sur lequel on pouvait observer de la façon la plus certaine cet animal emblématique des côtes de l’Afrique Australe. Certes on peut toujours l’observer ailleurs, mais jamais plus on ne verra les congrégations qui peuplaient alors Protea Banks.

Protea était la ruche longtemps inconnue d’où venaient tous ces requins qui provoquèrent la panique sur les plages d’Amamzintoti dans les années 50, puis dans les années 70. Ce sont eux qui provoquèrent ce besoin chez les nageurs de se cacher derrière des filets meurtriers, alors même qu’il leur aurait suffit d’aller nager ailleurs.

Alors qu’il arrivait encore en 1999 d’apercevoir une quarantaine de requins du zambèze par plongée, on n’en voit plus aujourd’hui dans les bons jours qu’un ou deux. Les longliners et les filets se sont occupés du gros du ménage, les pêcheurs au gros, ont enlevé la poussière qu’il restait dans les coins.

Si je vous parle aujourd’hui de ce récif au passé, c’est que pour moi il n’existe plus. Le Protea que je viens de vous décrire, n’est hélas plus qu’un souvenir. Protea n'est pas Protea sans Trevor et ces requins, qui portent le nom de son chien.

C’est pourquoi je vais aller les voir à Ponta, au Mozambique, en espérant qu'ils soient encore un peu là, mais pour combien de temps.

17.07.2008

Au courant

La Sharkuterie était fermée le mois dernier. Apparemment, certains d’entre vous étaient au courant. Je le sais car j’ai les empreintes digitales (mais anonymes) de tous ceux qui sont passés. Vous n’étiez pas très nombreux.

Pour reprendre les choses là où nous les avions laissées, voici un petit film concocté avec des amis du bureau.

Promis, les prochains posts seront plus spécifiquement requinesques.

20.04.2008

Nightmare on the only highway

Il faisait nuit, mais la route était éclairée. Martin et John roulaient déjà depuis pas mal de kilomètres. 2008 pour être précis. Tout à coup, Martin, assis sur le siège du passager, fit remarquer quelque chose à John :

- « C’est pas un mur, là -bas, au milieu de la route ? »

- « Peut-être, c’est difficile à dire d’ici… répondit John.

- « Ah oui, c’est bien un mur ! » ajouta t-il, après avoir examiné la situation de plus près (façon de parler).

- « On ferait peut-être bien de freiner, non ? » se permit d’ajouter Martin

- « Bah, évidemment ! »

- « Alors qu’est-ce que t’attends ? »

- « Quoi tout de suite ? »

- « Bah oui, non ? »

Ils se regardèrent dans les yeux pendant quelques secondes qui semblèrent durer des années, interrogatifs… Un peu trop longtemps à mon avis. Leur voiture s’écrasa violemment contre le mur.

Aucun des deux ne survécut.

Vous ne trouvez pas qu’il est est un peu bête de s’écraser contre un mur que l’on a vu venir de loin? C’est pourtant ce que nous faisons en ne faisant rien contre le réchauffement climatique.

Vous ne trouvez pas que la situation ressemble à ces cauchemars où l’on comprend tout, mais où l’on ne peut agir.

Nos pieds en coton sont englués.

11.04.2008

Quelques commentaires sur Sharkwater

Je tiens à commencer ce post par un grand remerciement à Rob Stewart qui a fait plus que n’importe qui pour défendre les requins, voire plus que tous les autres réunis. Si l’on peut discuter la caisse, on ne peut nier la résonance.

Vous l’aurez compris, c’est la partie « Oui » de l’article. Et elle n’est pas finie. Certaines images sont exceptionnelles, d’autres insoutenables, parfois les deux en même temps. Le traitement de l’image (notamment dans les scènes en noir et blanc de la première partie) et la bande son sont magnifiques.

Certains regretteront les scènes du début qui ne font que répéter ce que de si nombreux documentaires ont déjà dit. Peu importe, la visée est pédagogique. On prend les gens là où ils sont pour la plupart et on les emmène par la main un peu plus loin.

Entamons la partie : "Bon!"

Rob Stewart aime bien se voir. Il se met beaucoup en scène. Espérons que ce narcissisme ne cache rien. Espérons que nous ne sommes pas face à un Michael Moore de l’écologie documentée. Une première excuse me vient cependant à l’esprit. Il développe un côté personnel de sa relation de fascination aux requins qui me plaît. Puis une seconde, plus terre à terre : de nos jours, et pour plusieurs raisons qui tiennent aux coûts rapportés aux revenus qu’implique son combat, il a tout intérêt à médiatiser sa personne s’il veut le poursuivre.

Le film devient à mon sens vraiment passionnant à partir du moment où nous entrons, c’est le cas de le dire, dans le vif du sujet. Le massacre organisé. Saluons au passage le courage du réalisateur et de tous les membres du Sea Shepherd, même si je ne partage pas leur avis sur l’efficacité de ces méthodes.

Prenons un exemple que cite Paul Watson lui-même, qui croit que ce sont les individus seuls et l'action violente qui font bouger les choses : Nelson Mandela et la cause noire en Afrique du Sud. Héritier de Gandhi, Mandela n’a jamais vraiment cru, me semble t-il, à la lutte armée que menaient ses condisciples. Ce n’est pas à mon sens qu’il s’y opposait par principe, même si je n’en sais rien, mais j’ai surtout l’impression qu’il ne croyait pas en son efficacité. La lutte armée à surtout permis à certains rebelles de l’ANC de se faire exploser leur propre gueule avec leur propre bombe, tandis que Mandela a fait plier le gouvernement d’abord depuis sa prison, puis par les grèves qui paralysèrent l’économie sud africaine.

Inutile de le souligner, nous entrons dans la partie "mais" de l'article.

Ramenons tout cela aux requins. Si l’action de Paul Watson est utile, car elle contribue certainement à faire peur à certains braconniers, elle semble dérisoire. Je ne crois pas qu’on puisse empêcher de pauvres gens aux quatre coins du monde de tenter de gagner à tout prix cet argent qui leur fait si cruellement défaut. Qu’ils soient exploités par des salauds, aucun doute. Qu’ils soient eux-mêmes coupables, non. Je pense que même si une action de Police comme celle de Paul Watson est nécessaire et devrait être prise en charge au niveau international vue l’urgence de la situation, elle ne peut se faire sans que parallèlement soit mèné le vrai combat, celui qui consiste à faire cesser la demande. C’est aux consommateurs qu’il faut parler. Ce sont eux qui attaquent et mangent les requins. C’est aux gouvernements qu’il faut aussi s’adresser pour faire interdire ce commerce qui ne pèse finalement pas si lourd à l’échelle d’économies comme celles de la Chine et de Taïwan. C'est la demande qui tarira l’offre, comme pour l’ivoire.



Autre chose, puisque je parle du marché asiatique. Le documentaire n’évoque pas l’ensemble des protagonistes de ce carnage planétaire. Ce n’est pas forcément un oubli volontaire, mais assurément une omission malencontreuse. Sachez cependant que de nombreux pays occidentaux, avec une mention spéciale pour l’Espagne et l’Australie (la France est dans le coup aussi), participent activement à fournir le marché asiatique. L’Afrique du Sud elle-même a accordé une quinzaine de licences à des bateaux taïwanais, depuis au moins cinq ans.


Voilà, en conclusion, merci quand même Rob! Ca commence à bouger.

16.02.2008

The rainbow fin

J’entends souvent dire autour de moi que l’environnement est un souci de riche, la mer encore plus, et les requins, qui sont ma passion, je ne vous en parle même pas. Il faudrait, semble t-il, au moins être concerné par le paquet fiscal de Sarkozy pour avoir le droit de s’en soucier. Préoccupation de privilégié.

Le monde serait ainsi divisé en deux : d’un côté Zola, de l’autre le règne naturel. D’un côté le progrès, de l’autre ceux qui ne lisent pas. C’est à cela que l’on réduit hélas bien souvent le débat actuel. Les écolos seraient des débiles à la pensée parcellaire. Personnellement, je n’adhère pas à cette conception primaire. Certes il y a bien deux sortes de personnes, mais elles ne se répartissent pas de cette manière-là. En fait, il y a ceux qui divisent le monde en deux et ceux qui ne le font pas. Ceux qui pensent que l’Homme et la Nature se distinguent et ceux qui ne le pensent pas.

Or le souci écologique et le souci humain ne font pas deux, ils ne font qu’un. L’homme n’est qu’un sous-produit de la Nature. La croissance est une idéologie qui nous menace nous, osbcure sous-partie de la biosphère.

Une chose m’inquiète cependant. Très, très sérieusement d'ailleurs. Il s’agit de notre temps de réaction à nous tous. Nous nous comportons comme si nous avions le temps.

Alors que c’est tout de suite qu’il faut s’y mettre.

La menace qui se dresse face à nous n’est d'ailleurs peut être que le prétexte qu’il nous manquait pour réinventer une société si loin d’être parfaite. Qu'attendons-nous?

It’s an exciting time to be alive !


PS: désolé pour ce post lyrique, mais pas très requinesque

02.04.2007

Le requin bouledogue aime les basses

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Ni avec les mains, ni avec les pieds.






Trevor Krull, depuis un an, expérimente sur Protea Banks un nouvel appareil qu’on appelle le « Shark Whisperer ». On n’est pas loin de l’appeler : « l’homme qui murmurait à l’oreille des requins ... bouledogues ».

Apparemment, le requin bouledogue ne serait pas facilement "attirable" avec le brouet odorant qu’on utilise d’ordinaire pour attirer les grands squales. Brouet + Thon. Je ne suis pas sûr d’ailleurs que, pour les requins, le brouet n’annonce le thon. L’un serait le signal de l’autre. Le vrai met serait toujours à suivre.

Toujours est-il que le requin bouledogue ne réagit pas seulement aux odeurs, mais surtout aux vibrations subaquatiques. A Protea Banks, ce n’est pas d’appâter qui attire les bouledogues, c’est quand un poisson se débat au bout de la ligne d’un pêcheur … un pêcheur sportif. Sportif. L’expression est aussi consternante que le personnage qu’elle décrit. Ce sont ces sportifs qui tirent à la carabine sur les requins qui s’emparent de « leurs » poissons. La pêche aux gros comme ils disent. Un vrai sport de gros. Un de ceux qui ne font pas perdre de poids.

Le « Shark Whisperer » est un petit appareil électrique qui produit des basses fréquences, de celles qui font venir les bouledogues. N’attaquent-ils pas quand l’eau est trouble et que les pieds des baigneurs battent la mesure ? Ils ne font que des coups bas.

Récemment, une équipe de scientifiques, dont je tairais le nom, faisait une expérience en Floride sur les tarpoons. Il leur fallu plusieurs semaines, sinon plus d’un mois, pour parvenir à capturer le premier tarpoon vivant, afin de le marquer. A chaque fois qu'il en attrapaient un, dans les premiers temps, les Bullsharks le divisaient immédiatement par deux.

Le requin bouledogue réagit d’abord aux vibrations. C’est pourquoi il vient aujourd’hui voir Trevor, son ami du temps où un seul plongeur visitait ces eaux. Il est séduit par les bonnes vibrations.
Le « Shark Whisperer » attire aujourd’hui les bouledogues de Protea, mais pour combien de temps. S’y habitueront t-ils, pour enfin le dédaigner?

S’il n’y a avait pas tant d’autres choses à faire, j’irai tout de suite voir là-bas, au sud, avant qu’il ne soit trop tard. Voir des amis que je ne reverrais pas de sitôt.


http://www.africanodyssea.co.za

01.01.2007

Une bonne année et plein de requins

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Les mentalités changent.






Vous êtes de plus en plus nombreux à vous rendre régulièrement à la sharkuterie dont le contenu est variable ou plutôt fluctuant (une fluctuation concerne un liquide et le terme est donc clairement plus approprié à un site s‘intéressant aux requins).

Les choses ont un peu changé cette année. Un peu seulement car le futur prend toujours son temps. Pas de mesures de protection radicales, mais une conscience de plus en plus répandue de toutes les menaces qui planent sur nos amis les élasmobranches. Certains disent qu’il est plus facile de mobiliser autour du requin, qui attise nos peurs, que de certaines grenouilles anonymes, ignorées et pourtant menacées. Certes, mais les fantasmes qui génèrent cette mobilisation sont les mêmes que ceux qui causent la perte de cette espèce. Les pêcheurs au gros qui tentent de résoudre leurs problèmes de bites avec une longue canne à pêche qu’ils calent dans un étui pénien afin de pêcher un animal qu’ils n’oseraient pas affronter dans l’eau, comme les long-liners qui pour fournir le marché asiatique d’aphrodisiaques s’attaquent au même problème à beaucoup plus grande échelle, répondent finalement à la même demande. Qu’il soit capturé par des artisans ou des industriels, le requin est finalement toujours une prise accidentelle.

Et puis les grenouilles… vraiment…

La seule question qui se pose finalement aujourd’hui, leitmotiv de la conscience environnementale actuelle, est « comment ? », et non plus « Pourquoi ? ». Que faut-il faire ? C’est la question à laquelle tentera de s’atteler autant que possible la sharkuterie en 2007 avec toutefois une intuition pessimiste sous-jacente: si les requins s’en sortaient et pas nous. Ils étaient là avant, ne pourraient-ils être là après ?

L’année prochaine, c’est peut-être eux qui nous souhaiteront une bonne année. En même temps, ce n'est pas leur genre.

28.05.2006

Steak de requin : plat d'un jour



Il faut toujours commencer par balayer devant sa propre porte a t-on coutume de dire. C’est ce que je m’en vais faire dans cette note. Après avoir maudit depuis des années les cantonais qui ont eu la mauvaise idée de transmettre le virus de la soupe aux ailerons de requin à l’ensemble de la chine nouvellement capitaliste, quelle ne fut pas ma stupéfaction de constater, l’autre jour, dans un restaurant de la capitale où je dînais avec une amie, que du requin était au menu, sous forme de steak. Sur le moment, bien qu’un peu surpris, je mis cela sur le compte d’une volonté d’exotisme un peu déplacée. Il s’agissait d’un restaurant un peu branché de la rue des vinaigriers, dans le premier arrondissement de Paris, et je pensais le problème relativement circonscrit. J’avais déjà connu des restaurants à destination des touristes, en Afrique du Sud, qui proposaient du crocodile au menu, sans que le phénomène ne s’étende. Je commis l’erreur de croire qu’il en allait de même et ne fit même pas de remarque au restaurateur pour ne pas indisposer mon amie qui était une habituée. Il faudra que je retourne leur parler.

Ce que je prenais pour un cas isolé n’en était pas. Aujourd’hui même, dans le 10ème arrondissement, rue d’Hauteville, j’ai remarqué un bar-restaurant d’allure modeste, peuplé d’alcooliques encastrés dans le bar, baigné d'une odeur de cafard, de formica et de crême de cassis, qui proposait lui aussi du steak de requin comme plat du jour. Comme plat du jour ! Le mal s’étend. L’exception n’en était donc pas une.

Je ne reviendrais pas sur les faibles vertus culinaires du requin, pour avoir déjà couvert ce sujet dans une précédente note, car ce n’est pas le problème. Il ne nous viendrait pas à l’idée de manger du léopard aux champignons, même si c’était délicieux. Ce qui me paraît le plus grave avec cette nouvelle arrivée du requin sur nos tables, c’est ce qu’elle signifie. Devant l’interdiction progressive du « finning » (technique qui consiste à sectionner les ailerons et à rejeter le requin amputé par dessus bord), les pêcheries, désormais progressivement contraintes de garder le requin entier à bord, tentent de commercialiser le reste de l’animal. On cherche à créer un nouveau marché. On multiplie les causes d’un massacre d’autant plus stupide que l’exploitation du requin n’est absolument pas « durable ». Dans toutes les zones ou le requin a été surexploité, les volumes de prises se sont rapidement écroulés et les pêcheries ont dû fermer.

Il faut de toute urgence s’insurger contre ce nouveau marché de viande de requin. Les chinois seront suffisamment difficiles à faire évoluer sans qu’on ne crée un deuxième front. Il n’y a sûrement pas chez ces restaurateurs de volonté de nuire, tout simplement un manque d’information. Idem pour les clients. Il convient de rapidement les sensibiliser à ce qu’il sont en train de faire afin qu’ils retirent le requin de leur menu. A ce rythme, on va finir par nous proposer de la confiture de kangourou.

Je compte sur vous.

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